31-Toulouse_Assemblée Citoyenne De Toulouse
#1
Posté 05 avril 2012 - 09:25
La mise en place et l’exercice de la 6ème République exigeront des citoyens une participation nettement plus active, aussi bien sur le plan de la réflexion, avec une consultation régulière des français, que sur le plan de l’action, avec un contrôle citoyen des institutions locales et nationales.
Dans l’objectif de concrétiser ce nouveau rôle politique du citoyen, il s’agit ici de former une assemblée citoyenne toulousaine capable de cultiver les expériences personnelles, associatives, professionnelles de chacun, au service de l’intérêt général, de mener un véritable travail d’éducation populaire dans les quartiers, tous les quartiers de Toulouse, et de mettre au service du Front de Gauche l’énergie et l’expertise citoyennes des toulousains, à fois sur des problèmes locaux, sur lesquels les habitants sont les mieux placés pour en parler, et agir, et sur des questions nationales, nécessitant une mobilisation des citoyens pour diffuser l’information et animer le débat localement.
Cette Assemblée citoyenne de Toulouse se donne pour ambition de réunir, virtuellement et physiquement, les sympathisants et les militants du Front de Gauche dans un cadre citoyen (hors-parti) favorisant la rencontre du peuple de gauche toulousain, et la réflexion sur les projets du programme « L’humain d’abord ».
http://reseau.dynami...he.fr/node/1416
#2
Posté 17 avril 2012 - 09:18
Ecoute collective du meeting de J.L Mélenchon,
au Parc des expositions de la porte de Versailles
L'assemblée citoyenne de Toulouse organise, ce jeudi 19 avril, une écoute collective du meeting à Paris, de Jean-Luc Mélenchon, dans une salle prêtée aimablement par Hafid qui tient une Pizzeria, 2 rue Bertrand de Born, à côté de la place Belfort.
Le rendez-vous est à 18h45-19h00 pour écouter ensemble l'intervention de notre candidat, et pour débattre ensuite des sujets ou des propositions qui nous ont interpellé.
On lâche rien !
#3
Posté 24 avril 2012 - 02:13
Aux synpathisants et militants du Front de Gauche à Toulouse
Les résultats du premier tour des présidentielles ne sont pas à la hauteur des espoirs placés dans ce grand mouvement populaire que nous avons apprécié et encouragé tout le long de la campagne.
Le faible score (relatif) du Front de Gauche ainsi que la montée du Front national nous laisse imaginer le travail qu'il reste faire pour que les idées et les propositions du programme "L'humain d'abord" touchent toutes les catégories de population : le chantier est énorme.
Mais on ne lâche rien. D'abord pour faire le bilan de ces mois de campagne et aussi pour envisager une suite à l'engagement citoyen qui a caractérisé le Front de Gauche, une réunion du collectif d'animation du Front de Gauche centre villle est organisée ce mardi 24 avril, dans notre pizzeria militante, à 20h30.
Venez partager vos impressions, vos déceptions, vos espoirs sur ce beau mouvement populaire qui est né avec le Front de Gauche. Il ne tient qu'à nous de faire vivre et propérer cet élan citoyen, pour une autre société, pour une autre République.
#4
Posté 24 avril 2012 - 20:50
Coluche : On ne peut pas dire la vérité a la télé : Il y a trop de monde qui regarde.
#5
Posté 14 mai 2012 - 12:15
Merci pour l'info de la dernière fois (le 24 avril).
" Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire." Jean JAURÈS, fondateur du journal l'HUMANITÉ
#6
Posté 27 mai 2012 - 08:52
Dès avant le premier tour des élections présidentielles, les perspectives politiques du Front de Gauche ont fait l’objet d’interrogations. Comment conserver et développer cette dynamique citoyenne, condition essentielle de la légitimité populaire nécessaire aux réformes d’envergures ?
Plusieurs débats ont été ouverts sur les réseaux sociaux et diverses propositions circulent ; l’annonce de la tenue d’une convention du Front de Gauche, annoncée fin juin par J.L Mélenchon, a encore accélérée le mouvement. Avec la problématique de l’ouverture du Front de Gauche à d’autres formations politiques et associatives, se pose aussi la question de l’avenir des Assemblées citoyennes.
Nous sommes tous sont d’accord pour reconnaître que c’est l’une des grandes conquêtes du Front de gauche de ces derniers mois : un espace public dans lequel les citoyens non-encarté ont choisit de militer pour les idées et les propositions du Front de gauche. Il s’en est créé des dizaines dans toutes la France, sous des noms différents (collectif, comité, …), et les expériences connues font états de différentes formes qui vont du comité électoral au forum thématique citoyen, en passant par un rassemblement militant autogéré, avec tous comme objectif de soutenir le candidat à la présidentielle, puis les candidats aux législatives. Mais dans le cadre de la Révolution citoyenne et de la future 6ème République, les assemblées citoyennes sont amenées à jouer un autre rôle, plus éloigné de la lutte électorale, davantage axé sur l’appropriation du programme « L’humain d’abord », son amélioration et sa diffusion.
Sur ce dernier point, les constats les plus unanimes font apparaître des priorités comme le souhait de participer au Front de Gauche, d'une façon constructive et éclairée, en dehors des chemins déjà tracés dans les partis politiques traditionnels, la nécessité de faire remonter les débats qui se déroulent dans les assemblées citoyennes, ou encore celle de développer le concept d’assemblée citoyenne et de choisir l’union de ces assemblées citoyennes.
L’une des propositions les plus audacieuses met en avant la possibilité pour les Assemblées citoyennes de se fédérer sur plan national et de se constituer en cellule de réflexions et de propositions citoyennes, se réunissant annuellement pour faire le bilan et fixer de nouveaux objectifs. Ces Etats généraux du Front de Gauche pourraient avoir pour base locale les Assemblées citoyennes, avec des échelons départementaux et régionaux, et avec pour représentation nationale, des Etats généraux composés des représentants élus des Assemblées citoyennes. L'ambition de l'union de ces assemblées serait la rédaction des « Cahiers du citoyen » issus du débat et de la réflexion autour du programme « L'humain d'abord », dont une synthèse pourrait être dégagée lors des Etats généraux annuels du Front de Gauche. La rédaction des cahiers des citoyens, c'est-à-dire l’organisation de débats puis de synthèses locales, peut être la pierre angulaire de l’union de toute ces assemblées citoyennes. Ensemble, elles peuvent constituer le plus grand et le plus dense des maillages de la société civile, faisant remonter de la base, les analyses, les expertises et les solutions des français, constituant une force de proposition légitime. Les Etats généraux annuels seraient à la fois l’aboutissement de toutes ces réflexions, ainsi que le cadre des mobilisations cognitives à venir.
Quoiqu’il en soit, certains se propose de former un groupe de travail sur les Assemblées citoyennes afin de débattre et de souligner ce qui pourrait constituer les fondations, la nature et les objectifs des AC. Plusieurs pistes sont ouvertes, dont celle de proposer la rédaction d’une charte des Assemblées citoyennes, acceptée individuellement par tous les membres, et qui aurai pour base le triptyque républicain (Liberté, Egalité, Fraternité), la laïcité, et le socle constitutionnel (Préambule de la Constitution, Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, Charte de l’environnement). Ce regroupement hors-parti de citoyens pourrai se donner comme devise « L’humain d’abord » et comme principe fondateur, l’intérêt général.
Avec une attention particulière pour les préoccupations locales, ces Assemblées citoyennes assumeraient leur devoir de mobilisation et d’interpellation, et développeraient une vraie politique d'éduction populaire locale, pour aller à la rencontre et convaincre ceux qui n'ont pas entendus ou compris nos propositions humanistes. Sur un plan plus national, les préoccupations immédiates ne manquent pas, comme avoir une connaissance approfondie du programme du Parti socialiste, afin d’exiger à minima les promesses de campagne (imposition des plus riches à 75%, contrôle de l’écart des salaires dans la fonction publique, …), ou encore réclamer l’application rapide du Référendum d’initiative populaire, seul outil citoyen de la 5ème République, qui nous permettra d’intervenir dans le débat politique : pourquoi ne pas en faire un thème Front de Gauche pour les législatives ?
Les idées ne manquent pas, mettons-les en forme. Cette question de l’avenir des Assemblées citoyennes nous concerne tous ; de la réponse apportée dépendra sans doute le sort de la Révolution citoyenne, et de sa conséquence, la 6ème République.
#7
Posté 27 mai 2012 - 10:26
Pour une Culture scientifique et technique ?
Dans le petit livre « quelle humanité voulons nous être ? Un projet pour l'art, la culture et l'information », édité par le front de gauche de la culture, le chapitre 7 mentionne à deux reprises les questions scientifiques, comme devant être du ressort du service public de la culture. « La loi redéfinira le périmètre du développement artistique et culturel en étendant la dimension institutionnelle de la culture à l'ensemble des activités humaines, artistique, scientifiques, techniques, économiques et sociales. »(p83) et encore « L'état...doit avoir les moyens d'assurer les missions et responsabilités qui lui sont propre...Cette exigence vaut pour tout un ensemble de domaines : les politiques nationales des musées...les politique scientifiques ... »(p84). Pourtant ce terme n'apparait nulle part ailleurs dans l'ouvrage.
Cette absence interpelle, elle est l'indice d'un problème et d'une vraie difficulté.
Culture, culturel...que de significations diverses et parfois sans aucun rapport. Cultures maraichères, culture Maya, culture physique, un homme de grande culture, la défense de la Culture, la culture générale, la culture du secret, la culture scientifique et technique, la défense et promotion de l'art et de la culture, le programme culturel d'une MJC, le grand public cultivé, combien d'autres encore...
Or, en France, d'une part, le terme « culture scientifique et technique » ne se rattache que rarement à ce qui se dénomme « La Culture » et d'autre part la « culture scientifique et technique» des citoyens est notablement insuffisante.
C'est pourquoi le front de Gauche de la Culture a décidé d'ouvrir un atelier pour affronter la question de la culture scientifique et technique. Le texte qui suit se veut une incitation à participer à cet atelier. Les questions ne visent qu'à faciliter l'ouverture du débat. Nous proposons à tous ceux qui souhaitent intervenir dans ce débat de le faire savoir à
Janine Guespin (janine.guespin1@orange.fr). Dans un premier temps le débat aura lieu par échange de mails sur la liste de diffusion ainsi constituée, jusqu'à ce qu'une réunion puisse se tenir dans de bonnes conditions. Ceci suppose que les premiers échanges seront destinés à établir un texte d'intentions commun.
Le point de départ pourrait être de savoir si et pourquoi la coupure actuelle entre culture scientifique et technique et la Culture ou la culture générale, est « naturelle » ou, au contraire, préjudiciable.
D'où vient cette coupure ? Est-elle à relier avec l'insuffisance de culture scientifique ?
En quoi est-ce dommageable ? Pour les individus, pour les citoyens, pour la démocratie ?
Pourquoi se perpétue-t-elle ?Quel est le rôle de l'idéologie dominante ?
Une différence essentielle entre culture scientifique et technique et les autres cultures (artistique, littéraire...) réside dans l'accumulation (et l'effet cumulatif) des connaissances scientifiques et techniques, qui font que nul ne peut maîtiser toutes « les sciences ».
Quels rapports/différences entre connaissances nécessaires à la maitrise professionnelle d'une discipline scientifique ou technique, et connaissances nécessaires à l'acquisition d'une culture scientifique et technique ?
Cela signifie-t-il que la culture scientifique et technique doive être dissociée de la culture générale ou souligne-t-il la nature des efforts à fournir pour l'y incorporer ? Faut il, et comment, introduire la culture scientifique et technique dans le concept même de Culture ?
Plusieurs associations, d'éducation populaire notamment, tentent de promouvoir la culture scientifique et technique, pour lutter contre le niveau général très faible en France
- Ces efforts seraient ils favorisés dans le cadre global de la défense de la culture ?
Comment passer de la situation actuelle, à une appropriation d'une culture scientifique et technique à la hauteur des enjeux de citoyenneté ?
À quel(s) niveau doit se faire cette acquisition/diffusion ? Quels cadres ? Quelles méthodes ?
Y a-t-il un rôle spécifique du politique dans cette question ? Se cantonne-t-il à la propositions de lois, ou passe-t-il aussi par le soutien, voire l'invention, d'initiatives ?
#8
Posté 31 mai 2012 - 09:23
Plusieurs débats ont été ouverts sur les réseaux sociaux et diverses propositions circulent ; l’annonce de la tenue d’une convention du Front de Gauche, annoncée fin juin par J.L Mélenchon, a encore accélérée le mouvement. Avec la problématique de l’ouverture du Front de Gauche à d’autres formations politiques et associatives, se pose aussi la question de l’avenir des Assemblées citoyennes. Sur ce dernier point, les constats les plus unanimes font apparaître des priorités comme le souhait de participer au Front de Gauche, d'une façon constructive et éclairée, en dehors des chemins déjà tracés dans les partis politiques traditionnels, la nécessité de faire remonter les débats qui se déroulent dans les assemblées citoyennes, ou encore celle de développer le concept et de choisir l’union de ces assemblées citoyennes.
Je vous propose d’en débattre et d’apporter vos propositions lors d’une Assemblée citoyenne Toulouse centre qui aura pour thème « Quel avenir pour les Assemblées citoyennes ? », mercredi 13 juin 2012, à 20h00, Pizzeria Belfort, 2 Rue Bertran de Born, 31000 Toulouse
#9
Posté 05 septembre 2012 - 10:35
Message du comité local Front de Gauche Saint-Michel, Saint Agne, Saouzelong, Empalot, Rangueil :
Créé au début de l'automne 2011, notre comité local "Front de Gauche" des quartiers Saint-Michel, Saint-Agne, Saouzelong, Empalot,Rangueil a déjà réussi de nombreuses initiatives publiques, entre autres plusieurs réunions de type '"Assemblées Citoyennes" et des interventions répétées dans le cadre des campagnes électorales présidentielle et législative...
Encouragé(e)s par le succès des "Estivales citoyennes du Front de Gauche" à Grenoble des 25 et 26 août, et conscient(e)s des défis de la période (en particulier la question du Traité"Merkozy"), nous comptons bien poursuivre nos actions dans les mois qui viennent : continuer à inviter les citoyens à débattre et agir, populariser le programme du Front de Gauche, et élargir son audience ...
Nous vous invitons à nous retrouver lors d'une réunion "de rentrée", suivie d'un "pot" convivial et partagé (comme notre programme!), et à débattre ensemble de l'activité et des actions à venir de notre comité :
* bilan rapide des "Estivales citoyennes" et fonctionnement du comité
* mobilisation contre le Traité "Merkozy"
* idées (originales !) d'actions à organiser
Cette réunion est bien entendu ouverte à toutes les personnes intéressées par le Front de Gauche et ses actions...
#10
Posté 05 septembre 2012 - 11:22
" Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire." Jean JAURÈS, fondateur du journal l'HUMANITÉ
#11
Posté 05 septembre 2012 - 16:42
C'est lundi 10 Septembre à 20:30
Salle municipale, 95 grand-rue Saint-Michel, à gauche sous le porche menant au cinéma "le Cratère"A +
#12
Posté 20 septembre 2012 - 13:11
17 Rue de Rémusat
31000 Toulouse
Réunions publiques :
- Réunion publique contre la ratification du TSCG organisée par le M'PEP ce jeudi 20 septembre, salle CASTELBOU, 22 rue Léonce Castelbou.
MetroCompans-Cafarelli à 20h.
- Reunion d'information organisée par ATTAC et l'UNEF à l'Université de Toulouse II - le Mirail (Maison de la Recherche - salle D30) mercredi 26 septembre à 12h30.
" Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire." Jean JAURÈS, fondateur du journal l'HUMANITÉ
#13
Posté 10 octobre 2012 - 22:52
Vers une Assemblée citoyenne permanente ? L’expérience toulousaine.
Depuis la fin des élections et de l’agitation électorale, militants et sympathisants du Front de Gauche se sont interrogé sur les formes à donner à un engagement durable des citoyens dans ce grand mouvement politique humaniste, porté par le programme « L’Humain d’abord ».
A Toulouse, cette question s’est posée de manière précise lors de l’Assemblée citoyenne, intitulée « Quel avenir pour les Assemblées citoyennes ? », qui s’est tenue le jeudi 13 juin 2012, Pizzeria Belfort, au centre-ville de Toulouse.
Une quarantaine de personnes ont répondu à l’appel et ont participé au débat afin d’envisager les Assemblées citoyennes comme une nouvelle manière de comprendre et de faire de la politique, capables de porter la voix du Front de Gauche au plus profond des villes et des campagnes. Les prises de paroles qui ont suivi, ont mis en avant plusieurs conceptions d’une Assemblée citoyenne, aussi bien sur la forme que sur le fond. En voici un résumé.
Les premiers constats font apparaître que les Assemblées citoyennes sont des mouvements d’avant-gardes, mais qui ne regroupent que les convaincus (Joss). Dans ce cadre, Fabrice s’interroge sur la manière de faire venir les gens.
Pour Polonia, la question de la composition des Assemblées citoyennes se pose : entre-soi militant ou ouverture populaire ? Pour Claire, les Assemblées citoyennes ne sont pas une formation populaire mais un cadre où se retrouvent les sympathisants du Front de Gauche : l’objectif est de convaincre en dehors des Assemblées citoyennes.
Pour Polonia, les Assemblées citoyennes doivent s’ouvrir au public, et leur organisation ne peut être confiée qu’aux partis qui doivent rester un outil électoral, ce qui n’est pas la finalité des AC. Nathalie suggère que les Assemblées citoyennes doivent rester ouvertes aux non-encartés, et être un pont entre le politique et le syndicalisme. Une collaboration étroite avec les associations locales (Nathalie), un approchement avec les autres tendances (Henri), et une prise de contact avec les autres Assemblées citoyennes (Laetitia), sont aussi évoqués.
Pour Christian, le Front de Gauche doit marcher sur ses deux pieds : les luttes électorales et les luttes sociales ; après les élections, les Assemblées citoyennes doivent devenir un outil de mobilisation contre des projets antisociaux et un lieu d’éducation populaire, censé informer les citoyens sur les alternatives du Front de Gauche.
Pour ce qui est de la forme des Assemblées citoyennes, Yves propose de rester sur une organisation informelle ; Polonia imagine quant à elle une organisation des AC en deux temps, avec un premier noyau dur qui choisit le thème, puis la mise en place et l’animation d’une Assemblée citoyenne en place publique, assurant une visibilité du mouvement citoyen et des idées du Front de Gauche. La forme associative (pourtant pratique pour le financement et la location de salle) est estimée trop contraignante pour l’instant.
Quoiqu’il en soit, Nicolas souligne que les Assemblées citoyennes doivent d’abord s’identifier au travers de leurs actions.
Lors du débat, deux personnes ont accepté de donner l’orientation, non-représentative, du Parti de gauche et du Parti communiste sur les Assemblées citoyennes. Maxime, du PG, définit les AC comme le bras militant du Front de Gauche, avec pour objectif de diffuser et d’enrichir le programme, de s’ouvrir aux autres partis et formations de gauche ; l’avenir du Front de Gauche réside dans une fédération des partis. Pour Yves, du PC, les Assemblées citoyennes sont des formations annexes du Front de Gauche, dont le sort sera examiné par le parti en octobre. Il convient de les intégrer dans les activités du parti mais elles sont grandes consommatrice de temps. Certaines activités proposées, comme les cahiers de doléances, ont été testées sans résultats convainquant, même dans les déserts politiques (cités, banlieues, …) où les français moyens se prolétarisent.
Pour les participants au débat, il s’agit d’abord de repolitiser la société (François) et d’aiguiser l’esprit critique des citoyens (Vincent). Les AC doivent servir à consolider le mouvement politique qu’est le Front de Gauche (Julien), en être une tête pensante locale (Claire) ; elles doivent militer et se mobiliser sur les problèmes locaux, être visible sur le terrain (Mathieu), pourquoi pas sur le lieu des luttes (administrations, usines,…).
A la fois vecteur vecteurs de diffusion et lieu de formation des citoyens, les Assemblées citoyennes peuvent servir à déterminer les actions et les luttes (Nicolas), à prolonger le dynamisme du militantisme (Maxime), à faire remonter les idées (Laetitia), à se tenir au courant des événements peu médiatisés (Henri), et à s’opposer aux dérives socialistes (Carole).
Pour Claire, les Assemblées citoyennes doivent être des collectifs d’action, avec une fonction essentielle d’éducation populaire, de réflexion en s’appropriant le programme « L’humain d’abord », et comme force de proposition. Il faut sans doute orienter la réflexion, selon l’environnement social des Assemblées citoyennes, sur une partie du programme, pour produire une expertise plus précise, notamment en faisant participer les associations locales.
Polonia se déclare en accord avec une collaboration étroite avec les partis du Front de Gauche mais affirme que les militants et sympathisants cherchent une nouvelle voie et des perspectives nouvelles pour mobiliser les citoyens endormis, au-delà de la militance électorale. Les Assemblées citoyennes doivent servir de lieu de préparation et de formation politique pour les citoyens de gauche, pourquoi pas par une spécialisation des AC selon les localités, afin de mieux informer des problèmes locaux. Il est aussi question de rendre les réunions pérennes et récurrentes.
Pour Laetitia, les Assemblées citoyennes doivent fournir aux citoyens de gauche des arguments clairs et précis pour convaincre, constituer des groupes de travail en rapport avec les actualités locales et nationales, et développer les thématiques des Assemblées citoyennes en fonction des spécificités locales : Toulouse, ville étudiante, est un bon terrain pour toucher cette population dépolitisée.
Enfin, certaines propositions envisagent de rendre plus visible les Assemblées citoyennes : que ce soit par une délocalisation régulière des AC dans les quartiers populaires, ou par une médiatisation des débats et des comptes-rendus (site internet, TV Net, radio, …).
Au total, les points de convergences sont nombreux et les volontés intactes ; ils constituent une base solide sur laquelle construire une nouvelle forme de militantisme. Ce débat a mis en évidence à la fois l’atout que représentent les Assemblées citoyennes pour la promotion des idées et des propositions du programme « L’Humain d’abord », mais aussi pour l’élargissement des différentes composantes du Front de Gauche.
A la première problématique proposée, « Des Assemblées citoyennes : pour quoi faire ? », la plupart des participants ont envisagé les Assemblées citoyennes comme le ciment du Front de Gauche, avec l’objectif de rendre concret un projet de société antilibéral et écologiste, de permettre l’exercice de la démocratie citoyenne, ou encore d’amplifier les aspirations des citoyens. L’éducation populaire est au cœur de la plupart des démarches : que ce soit au travers des pétitions locales, des porteur de paroles, des réunions d’information, l’objectif est d’aller à la rencontre des citoyens, dans leur quartier, chez eux, à leur travail, pour leur apporter le projet d’une société alternative, et leur fournir l’occasion d’y participer.
Les propos sur la seconde problématique, « Quelle place pour les Assemblées citoyennes dans le Front de Gauche ? », font remarquer que l’identité du Front de Gauche est en construction, mais que déjà des lignes directrices apparaissent dans les Assemblées citoyennes, comme celle de rester une structure ouverte, en parallèle et en collaboration avec les partis politiques, de concevoir les Assemblées citoyennes comme une composante propre au Front de Gauche en garantissant le pluralisme de sa composition, ou encore de s’ouvrir à la société civile locale et de se joindre au combat des associations de proximités.
Mais le point commun de toutes ces initiatives reste l’amélioration et la diffusion du programme « L’Humain d’abord », document fondateur du Front de Gauche, diffusé à plusieurs centaines de millier d’exemplaires, catalyseur de toutes les tendances. Tous sont d’accord ; base d’un programme politique de grande envergure, ce programme ne peut que s’enrichir des expériences, des expertises et des propositions de la société civile et des citoyens : les Assemblée citoyennes apparaissent alors comme un lieu privilégié pour rassembler l’énergie militante et l’envie d’ouverture des sympathisants du Front de Gauche.
C’est ce qui a été confirmé lors des Estivales citoyennes du Front de Gauche (Saint-Martin d’Hères, 25-26 août 2012) où la question des adhésions directes au Front de Gauche était dans tous les esprits ; elle sous-entendait une autre problématique plus sensible : celle de la participation des apartidaires au Front de Gauche. Si le débat n’est pas encore tranché, la plupart des composantes du FdeG ont encouragé la prise d’initiative des citoyens, comme l’a souligné J.L Mélenchon au meeting de clôture des Estivales citoyennes : « Ceux qui ne veulent pas adhérer à un parti, n’ont qu’à faire une association de ceux qui ne veulent pas adhérer à un parti ; et ils seront bienvenue ».
C’est pourquoi la question d’une Assemblée citoyenne permanente a été à nouveau soulevée à la réunion de rentrée du comité Front de Gauche Toulouse Sud-Est (10 septembre 2012) ; à la suite de quoi plusieurs d’entre-nous avons eu l’envie de poursuivre cette ouverture du Front de Gauche par la mise en place d’un cycle mensuel d’Assemblées citoyennes à Toulouse centre. Les grandes lignes de ce projet ont alors été présentées à la dernière réunion du comité Front de Gauche Toulouse Sud-Est (3 octobre 2012). Les voici.
Considéré comme un espace de formation citoyenne et d’éducation populaire, la fréquence d’une Assemblée citoyenne est envisagée à moyen terme, à savoir une réunion par mois, pendant neuf mois (octobre-juin). L’objectif est d’aborder à chaque fois un chapitre différent du programme « L’Humain d’abord ». (PARTAGER LES RICHESSES ET ABOLIR L’INSÉCURITÉ SOCIALE, REPRENDRE LE POUVOIR AUX BANQUES ET AUX MARCHÉS FINANCIERS, LA PLANIFICATION ÉCOLOGIQUE, PRODUIRE AUTREMENT, LA RÉPUBLIQUE POUR DE VRAI, CONVOQUER L’ASSEMBLÉE CONSTITUANTE DE LA VIE RÉPUBLIQUE, S’AFFRANCHIR DU TRAITÉ DE LISBONNE ET CONSTRUIRE UNE AUTRE EUROPE, LA FRANCE POUR CHANGER LE COURS DE LA MONDIALISATION et L’ÉMANCIPATION HUMAINE EN TÊTE)
Pour des questions pratiques, mais aussi en raison du double intérêt national et local, il est envisager de diviser le timing d’une l’Assemblée citoyenne (2h30) en trois parties distinctes (1h+1h+30 min) : la première partie consacrée aux enjeux nationaux (expliquant certains points du programme et leurs implications dans la politique française), et la seconde partie aux enjeux locaux (en proposant le témoignage d’un responsable associatif local). Il restera à la fin une demi-heure pour les questions internes à l’Assemblée citoyenne.
Il est aussi question de constituer un dossier thématique, avant l’Assemblée citoyenne (documents préparatoires envoyés par mails), mais aussi de faire interagir, durant l’Assemblée, les participants en leur demandant de donner leur avis (formes à définir) ; une trace écrite, et une synthèse, devront témoigner de ce processus.
Pour ce qui est de l’animation d’une Assemblée citoyenne, elle n’a de sens que si elle est partagée et tournante ; il s'agira d'anticiper les thématiques des Assemblées citoyennes pour permettre la participation à l'animation du plus grand nombre. Quatre à cinq personnes sont nécessaire pour mettre en place une thématique, auxquels s’ajoutent sur place deux personnes pour le compte-rendu de la soirée, une personne pour gérer les tours de parole et une autre pour gérer le temps.
Sans être forcement exhaustif, ni dans le feu de l’actualité, l’objectif d’une Assemblée citoyenne est bien de donner un aperçu clair des solutions proposées dans le programme « L’Humain d’abord », de faire le lien avec nos réalités quotidiennes et locales, et de donner la parole à ceux qui partagent nos valeurs et nos propositions.
On tente l’expérience ! Pour une première Assemblée, commencer par le chapitre « Produire autrement » nous a semblé pertinent dans une région particulièrement agricole mais aussi dans une ville aux consommateurs de plus en plus avisés. C’est pourquoi nous proposons l’organisation d’une Assemblée citoyenne au centre ville (Pizzeria Belfort, salle réservée), ce jeudi 25 octobre à 20h00, avec comme thème « Produire et consommer autrement : les solutions du Front de Gauche ».
Encore une fois, l’animation est ouverte à tous. Nous recherchons deux personnes qui seraient volontaires pour faire un court topo (10 min) sur l’un des sujets suivants : l’économie sociale et solidaire (ESS), le nouveau modèle agricole (avec mise au point sur les OGM), l’emploi et la qualification, ou encore, en plein dans l’actualité, le renouveau industriel et technologique.
L’ordre du jour de cette Assemblée doit être finalisé par une réunion dans la semaine du 15 octobre (la date et l'heure restent à préciser) : pour toutes questions, n’hésitez pas à nous contacter ! (j.fouquet31@free.fr, henri@henrimorel.com )
Bien que nos moyens soient modestes, nous espérons que ce nouvel outil de démocratie locale, qu’il s’agira d’améliorer, répondra aux attentes exprimées par les militants et les sympathisants au cours de ces derniers mois, et que nous seront nombreux à vouloir faire vivre les idées du Front de Gauche dans une Assemblée citoyenne permanente, ici, à Toulouse centre!
A très bientôt
Julien
Assemblée citoyenne permanente de Toulouse
http://reseau.dynami...nce-toulousaine
#14
Posté 24 octobre 2012 - 17:48
Front de gauche : Produire autrement c'est... par cpurlg, lors d’un débat citoyen
Chapitre 4 - Produire autrement par cpurlg ou audio (http://soundcloud.co...trement-lhumain) Après une introduction sur le chapitre « Produire autrement » du programme « L’humain d’abord », la première partie de l’AC (1h00) sera consacrée à un atelier citoyen sur l’élaboration collective de l’Indice de Progrès Humain (IPH). Il s’agira de tenter une expérience citoyenne, inscrite dans le programme « L'humain d'abord » : explorer ensemble les tenants et aboutissants de ces nouveaux indicateurs de "bien-être", pour proposer collectivement notre propre version de l'IPH. Suite à un débat sur les critères environnementaux, sociaux, etc.. qui doivent conduire nos politiques de production et de consommation, il nous faudra définir les priorités « non-commerciales » qui permettront d’évaluer la progression de l’intérêt général et de l’émancipation individuelle, à la fois dans le pays, mais aussi sur le plan local. Le produit de cette réflexion sera envoyé à l’Usine qui a initié la rédaction des cahiers législatifs auprès des Assemblées citoyennes, et leur centralisation : « Au Front de Gauche, nous entendons pratiquer autrement et décliner la révolution citoyenne que nous avons portée durant la campagne. Plutôt qu’une contre-loi d’orientation rédigée par en haut, nous souhaitons faire le pari d’un mouvement ascendant qui partirait des assemblées citoyennes et dont les productions seraient compilées pour former des cahiers législatifs. Au carrefour des cahiers de doléances et des ateliers législatifs, les cahiers législatifs seront constitués de feuillets législatifs que les assemblées citoyennes rempliront en fonction des luttes, préoccupations et perspectives qu’elles souhaitent tracer ». Cf. « Infos des assemblées citoyennes », n°23, 3 octobre 2012 (https://docs.google....YcmM/edit?pli=1) Les conclusions de ce débat peuvent aussi nous fournir une grille de lecture sur les priorités locales que nous aimerions aborder dans l’avenir. Plusieurs liens et documents peuvent fournir des pistes de réflexion : Sur le site de l’IDIES (Institut pour le développement de l’information économique et sociale, http://www.idies.org...ions-politiques), à l’occasion des élections présidentielles (28 mars 2012), le Front de gauche des économistes a répondu à 5 questions de l’association Forum pour d’Autres Indicateurs de Richesse, dont voici l’adresse aux candidats et aux formations politiques : Madame, Monsieur, FAIR (Forum pour d’Autres Indicateurs de Richesse), est une association créée en 2008 qui regroupe des citoyens, notamment responsables associatifs, entrepreneurs et chercheurs, engagés dans une réflexion sur la richesse et sur les indicateurs censés la représenter. FAIR milite en faveur de la participation citoyenne à la conception, à la mise en place et à la publication d’indicateurs adaptés aux grands enjeux sociaux et écologiques auxquels nos sociétés doivent faire face. Vous êtes candidate ou candidat à l’élection présidentielle. En cas de succès, pour assumer votre engagement envers les Français et piloter vos réalisations, vous utiliserez des indicateurs. Nous attirons votre attention sur l’importance du choix de ces indicateurs, et nous souhaitons connaître votre position à ce sujet. Les réponses 1, 4 et 5 développent particulièrement le concept d’Indicateur synthétique de progrès humain. L’importance de l’implication citoyenne et de la dimension locale y sont soulignées. (Cf. site internet http://www.idies.org...c_M_lenchon.pdf) Il existe déjà des indicateurs alternatifs au Produit intérieur brut, comme l’Indice de santé sociale, l’Empreinte écologique, l’Indicateur de pauvreté humaine ou encore l’Indice de Développement Humain (IDH) dont l’intérêt a été de s’imposer face à la mesure de la seule richesse monétaire (typiquement le produit intérieur brut par habitant) pour évaluer le niveau de développement ou de "bien-être" des populations. Avec la richesse monétaire, l’IDH prend en effet en compte deux autres aspects essentiels du développement humain : la santé et l’éducation. (Cf. http://fr.wikipedia....oppement_humain). Il est aussi possible d’aborder l’aspect local de l’Indicateur de Progrès Humain avec pour outil le très intéressant et copieux (100 pages) rapport de l’Association des régions de France (ARF) intitulé « Développement durable : la révolution des nouveaux indices », publié en janvier 2012 : « La recherche de nouveaux indicateurs vise ainsi à donner la possibilité aux Régions françaises de se doter de nouveaux repères, de nouvelles boussoles, destinés à éclairer les politiques publiques régionales et à mieux connaître l’environnement dans lequel ces politiques sont menées. Cette grille de lecture, à partir de nouveaux indicateurs de richesse et de développement, permet aussi aux Régions de porter un autre regard sur les richesses et de définir une vision partagée du développement durable des territoires ». Des dizaines de graphiques et de cartes permettant de comparer les régions (dont la notre) sont établies en fonction des Indicateurs Synthétiques de développement (L’empreinte écologique, l’Indicateur de Développement Humain et l’Indicateur de Santé Sociale) et de 22 autres indicateurs de contexte de développement durable, comme « Conservation et gestion des ressources naturelles », « Santé publique, prévention et gestion des risques », « Transports et mobilité durables » ou encore « Bonne gouvernance et lien social ». (Cf. http://www.arf.asso....ortfinalARF.pdf) D’autres documents valent le détour comme le manifeste de la Fabrique Spinoza, qui se définit comme un think-thank politique multi-partisan dont le but est d’organiser et de promouvoir une recherche et une réflexion démocratique sur le bien-être citoyen, (http://www.fabriques...anifeste-v6.pdf) ou son pacte pour de nouveaux indicateurs de mesure du développement (http://www.fabriques...4-02-12-WEB.pdf) La deuxième partie (1h00) de l’AC sera consacrée à débattre sur les solutions existantes qui répondent à la problématique « consommer autrement ». L'objectif est d'informer, de mettre en avant les différentes solutions et les moyens techniques qui sont à notre portée. Pour enrichir le débat, deux intervenants viendront témoigner des choix et des solutions qu’ils ont mis en œuvre sur le plan local et associatif. Il s’agit de Marie Sibertin-Blanc qui présentera une expérience de regroupement d'agriculture dans le Gers, et d’Annie Weidknnet auteur du livre : AMAP, histoire et expériences (http://www.reseau-am...e-weidknnet.pdf) La dernière partie de l’AC (30 min) sera mise à profit pour aborder les questions relatives à l’organisation des futures Assemblées citoyennes. A Jeudi soir !
#15
Posté 02 février 2013 - 00:57
carte ups.pdf 3 Mo
20 téléchargement(s)Enseignement Supérieur et Recherche, où en est on?
-> précarité, bas salaires
->Formations et conditions d'études
->Soutien de base des Laboratoires
->Dispositifs d'excellence
Après les assises, quelles réponses du gouvernement aux attentes de la communauté scientifique?
....
Venez vous informer et débattre pour agir sur le contenu de la loi en préparation et interpeller nos députés.
" Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire." Jean JAURÈS, fondateur du journal l'HUMANITÉ
#16
Posté 17 février 2013 - 17:22
A Toulouse III UPS 118 route de Narbonne.
il se tiendra le jeudi 21 Février à l’amphi Concorde (batiment U4 en C3 sur le plan) à 20h30, la CGT Paul Sabatier a invité des représentants de SANOFI acteur de la recherche privée que cet accord va impacter.
plan Université Paul Sabatier
" Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire." Jean JAURÈS, fondateur du journal l'HUMANITÉ
#17
Posté 05 mars 2013 - 19:27
Réunion publique du Front de gauche Toulouse du jeudi 14 mars 2013, à 20h.30.
tract réu publique 14 mars Loi ctre licenciements boursiers-2-1-1.pdf 139,92 Ko
9 téléchargement(s)
LIEU:
Dans la Salle Municipale 22 allées de Barcelone, Toulouse.

" Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire." Jean JAURÈS, fondateur du journal l'HUMANITÉ
#18
Posté 17 mars 2013 - 14:38
Toulouse : Conférence autour du manifeste pour l'Ecosocialisme
Le lundi 18 mars 2013 à 20h00
Salle Osète
6 rue du lieutenant - colonel Pélissier
Toulouse
Premier manifeste : 18 thèses pour l’écosocialisme:
http://www.lepartide...ocialisme-20976
le pdf... http://www.lepartide...osocialisme.pdf
http://www.lepartide...manifeste-20622
le pdf... http://www.lepartide...r_manifeste.pdf
agenda jlm: http://www.jean-luc-...chon.fr/agenda/
plan: (c'est par là... entrée à trouver sur place)
http://maps.google.f...,270.82,,0,4.15
Agrandir le plan
sur ce document, voir page 10. (repère 68 en bleu):
http://www.toulouse....f&groupId=10128
" Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire." Jean JAURÈS, fondateur du journal l'HUMANITÉ
#19
Posté 28 mars 2013 - 13:26
Assemblée Citoyenne Toulouse centre
Mercredi 17 avril, 20h00,
22 allées de Barcelone
L’Education nationale :
quelle école pour quelle société ?
« La finalité de notre projet est l’émancipation, en créant les conditions pour que chacune et chacun puisse construire sa vie libéré(e) de toute domination et développer ses potentialités. L’organisation de la société doit donc permettre à chacun d’être maître de soi-même et de son existence par des politiques publiques qui placent en leur cœur les enjeux de culture, d’art, de savoir, de création, de maîtrise et de développement de son corps». Extrait du programme « L’Humain d’abord » du Front de Gauche
Dans un contexte où la loi sur la refondation de l’école suscite beaucoup d’interrogations voire d’inquiétudes, dans le monde de l’éducation, comme chez les (futurs) parents, l’Assemblée citoyenne Toulouse centre vous invite à réfléchir à un projet réellement alternatif et à participer à nos tables thématiques (Enseignement professionnel, Liberté pédagogique, L'Ecole de l'Égalité ?, Formation et émancipation du citoyen, L'école idéale), suivies de propositions et d’un débat avec Francis Daspe, président de la Commission Education nationale du Parti de Gauche et co-auteur du livre « Pour une école du peuple ».
#20
Posté 06 avril 2013 - 12:10

Le régime politique de la 5ème République montre tous les jours ses limites. A Paris comme ailleurs, l'indignation envers les élites politiques et financières arrive à son comble.
Le Front de Gauche défend depuis le début la perspective d'un processus constituant pour une nouvelle République. Redéfinir les règles sociales et démocratiques est le moyen pour que les citoyens reprennent le pouvoir et rendent la République irréprochable.
La 6ème République, qui vise à élargir le socle des droits, à étendre la souveraineté populaire et à favoriser la démocratie sociale, dépasse la simple critique du régime ; elle propose un projet démocratique dans lequel les valeurs de la République seront garanties par la vigilance, l'implication et l’intérêt de chaque citoyen.
A Paris comme à Toulouse, manifestons le 5 mai pour une nouvelle République.
#21
Posté 10 avril 2013 - 18:23
L'affaire Cahuzac suscite la colère et la nausée. D'une gravité extrême, elle ne révèle pas seulement l'absence de probité et d'honnêteté d'un homme. Elle met à jour, une nouvelle fois, un système oligarchique profondément néfaste, une démocratie à bout de souffle, la collusion grandissante entre les hautes sphères financières et celles de l'Etat. Il faut mettre fin au règne de la finance.
L'heure n'est pas au bricolage mais à la réorientation de la politique du pays et à la refonte du cadre institutionnel.
Venez à notre conférence sur la VIe République avec :
François Delapierre
Secrétaire National du PG et directeur de campagne de Jean Luc Mélenchon
Entrée Libre.
Jeudi 11 avril 2013 à 20h
Salle Castelbou
22 rue Léonce Castelbou
31000 Toulouse
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